


Mardi 7 juillet
Je reproduis ici une suite de documents que j'ai lu ici et là et que je retranscris sur mon blogue.
J'ai essayé de faire une synthèse de plusieurs auteurs qui théorise chacun à leur façon à propos de la création des hommes sur terre... Naturellement, il faut prendre ces écrits avec un gain de sel, mais quand même révélateur pour ceux qui auront la patience de lire cet exposé.
Voici avant de commencer la lecture, quelques informations de cette ancienne société Sumérienne selon Wikipédia:
L’apparition de cette civilisation urbaine peut paraître soudaine (vers le IVe millénaire av. J.-C. avec la Période d'Uruk). On ne sait d'ailleurs pas d'où viennent les Sumériens, la langue sumérienne n'appartenant ni au groupe des langues sémitiques, ni à celui des langues indo-européennes, le fameux mythe d’"Abgad" (les Sept Sages) impute la première civilisation du pays par ces nouveaux immigrants étranges « arrivés de la mer ». Il est possible qu'ils soient venus du sous-continent indien ou d'Asie en longeant le littoral iranien. D'autres hypothèses les feraient venir du nord (Asie Mineure ou Zagros).
Pourtant certains auteurs, pensent que cette civilisation est le résultat de la lente évolution par sédentarisation des communautés humaines qui occupaient le sud de la Mésopotamie depuis une dizaine de millénaires.
Les Sumériens et leurs successeurs Akkadiens possédaient une culture exceptionnellement avancée, on leur doit notamment : la fondation des premières cités États (Ur, Lagash, Uruk, Umma, etc.)
: le premier système politique a deux assemblées
: le travail du cuivre
: l'utilisation de la brique dans la construction d'habitations
: la première architecture religieuse connue (temples puis ziggourats)
: le développement de la statuaire
: la glyptique (art de graver sur des pierres fines)
: l'écriture, à la base des chiffres, après pictographique, puis cunéiforme
: les mathématiques et l'écriture des nombres en système sexagésimal, numération sumérienne
: le premier système scolaire
: les premières formes d'esclavage
: le commerce et la notion d'argent.
Bonne lecture...
Anunnaki
Dans les récits les plus anciens de la mythologie mésopotamienne, le terme Anunnaki (akkadien) ou Anunnaku, du sumérien A-nun-na(k) « progéniture du Di Anë, l'Univers l'Ouranos », désignait la classe dirigeante des dieux.
Les temples consacrés à ces dieux ne sont pas décrits comme des lieux de culte, mais des résidences temporaires où les Annunaki venaient séjourner. Les sumériens venaient leur demander conseil, voire même un jugement en cas de litige entre cités ou personnes. Ce sont eux encore qui nommaient les chefs ayant un pouvoir législatif et exécutif en leur nom.
Les tablettes mésopotamiennes indiquent que "EA ", Prince de la terre, créateur de l'homo sapiens, se rebella, n'acceptant pas les cruautés que ses congénères infligeaient aux hommes, et fonda la "Confrérie du Serpent".
Les Annunaki participaient à l'enrichissement culturel par l'apport de techniques essentiellement agraires (semences, irrigations, aménagements du sol,…) , de connaissances astronomiques (position de la ceinture d'astéroïdes qui n'est pas visible,…) ou de nouveaux termes destinés à décrire des objets, des lieux et parfois des concepts
Il existe un lien fort entre l'existence d'une mythologie et la mise en œuvre d'un système philosophique pour toutes les anciennes civilisations connues. Or les Sumériens ne possèdent aucun système philosophique. Ils procèdent au cas par cas sans proposer de généralisations. Par conséquent, l'intervention des Annunaki dans la société sumérienne ne peut pas se justifier que par de la poésie.
HISTOIRE DES ANNUNAKI
Les archives sumériennes précisent que les Annunaki étaient très grands : les femmes avaient une taille de 3 à 3.50 m et les hommes de 4 à 5m. et ils vinrent sur la Terre pour exploitée ses gisements d'or. Les tablettes décrivent les Annunaki voyageant dans des vaisseaux spatiaux laissant sortir des flammes à l'arrière des fusées de type rocket. Cette technologie nécessitait que Nibiru soit suffisamment proche de la Terre pour faire le voyage entre les 2 planètes. Ils atterrirent et s'établirent dans une région correspondant à l'Iraq actuel en constituant ainsi les premières colonies (constructions des premières villes extraterrestres). Pour trouver de l'or, ils se rendirent dans une vallée située au sud-est de l'Afrique (en face de l'île de Madagascar), des ouvriers Annunaki (les dieux inférieurs comme les désignaient les Sumériens) creusèrent et exploitèrent les premières mines d'or.
Des navettes furent mises en œuvre pour transférer l'or depuis l'Afrique du Sud vers Nibiru. Plusieurs années plus tard, ces ouvriers Annunaki ne tolérant plus leurs conditions de travail se rebellèrent contre leur hiérarchie militaire. La solution adoptée fut la fabrication d'ouvriers hybrides par ingénierie génétique à partir du sang Annunaki (ADN) et celui de primates locaux (trop malhabiles à l'état naturel) et qu'ils se substituent aux dieux inférieurs dans te travaille minier. Les premières expériences génétiques se firent dans des récipients en argile. Cette nouvelle espèce de primates devint l'Homo Sapiens, nous aurions ainsi été conçus (créés) par des dieux dans le seul but de servir d'esclaves destinés à creuser la terre et extraire son or. Notre fonction de mineur s'étendit plus tard à d'autres tâches domestiques
On attribue à ENKI le prince de la Terre) non seulement la "création de l'homme" mais aussi beaucoup d'autres réalisations. Il aurait asséché les marais du golfe Persique pour les remplacer par des terres fertiles, il aurait construit des digues et des bateaux et aurait été un bon scientifique. Par sa création de l'homo sapiens, il donna la preuve qu'il s'y entendait dans la technique génétique, mais, si on en croit les tablettes en argile, cela nécessita beaucoup d'expérimentations. ENKI aurait été bienveillant avec sa création, l'homo sapiens d'après les textes de Mésopotamie.
Il ressort des tablettes sumériennes qu'il ne voulait pas faire de l'homme un esclave, mais qu'il fut mis en minorité par les autres. Les hommes qui n'étaient pour eux rien d'autre que des bêtes de somme furent traités cruellement par leurs maîtres. On parle dans les tablettes de famines, maladies et guerre biologique. Mais comme ce génocide ne faisait pas assez régresser la population humaine, les extra-terrestres décidèrent d'exterminer les hommes en provoquant un grand déluge.
Beaucoup d'archéologues confirment aujourd'hui qu'il y a eu au Proche-Orient un déluge qui remonte à des millénaires qu'on retrouve non seulement dans les tablettes sumériennes, mais aussi dans l'épopée de Gilgamesh et dans l'Ancien Testament. L'histoire de Noé vient, comme beaucoup d'autres histoires de l'Ancien Testament, des écrits plus anciens de la Mésopotamie. Les Hébreux ne changèrent que les noms et instituèrent un seul Dieu dans la religion juive alors qu'il y avait de nombreux dieux dans les écrits originaux.
Dans la Bible, écrite en hébreu, chaque mot a une signification tout à fait exacte et nos Bibles en différentes langues ne sont que des interprétations de l'original. En s’intéressant à l'archéologie, aux langues et à l'histoire de l'Orient ancien, aux anciennes mythologies, les légendes des Grecs, des Hittites, des anciens Cananéens et Babyloniens nous arrivons sur les textes sumériens, notés sur des tablettes d'argile. En les traduisant, nous pouvons conclure à une "genèse" sur l'Homo Sapiens qui est en contradiction complète avec les conceptions des grandes religions du monde. Elle est, pourtant, scientifiquement la plus compréhensible et la plus logique, de plus, elle est en parallèle avec celle des Tibétains, des Hawaïens, des aborigènes d'Australie, des Indiens d'Amérique du Nord (Apaches, Hopis et Sioux), des Mayas.
Mais comment la plupart des mythes et légendes décrivant nos origines racontent le même genre d’histoire, même si toutes les histoires ne sont pas identiques ? Comment expliquer que la plupart des traditions possèdent des récits sur l’implication d'êtres avancés dans la création des premiers êtres humains ou de leurs cultures ?
Sur les tablettes mésopotamiennes, la création de l'Homos Sapiens est attribuée surtout à un "Dieu". Le nom de ce "Dieu" est ENKI. Il aurait été le fils d'un roi de ces extra-terrestres qui, dit-on, régnait sur une autre planète appartenant au vaste royaume de cette race extra-terrestre. Le prince ENKI était connu sous le titre EA le seigneur (ou le prince) de la Terre.
Le haut conseil des Annunaki décida de fabriquer génétiquement les humains pour qu'ils travaillent à la place des dieux. Cette nouvelle race n’est pas des "A-dam" (des animaux) mais plutôt des "Lùlù" (des hybrides). Enki (EA) dirige les opérations pour le compte de l'Annunaki sous les directives d'Enlil le chef terrestre et représentant de l'Annunaki. Mais Enki va modifier le programme de création en rendant le spécimen autonome. Le premier spécimen esclave devait être androgyne, Enki va le modifier et ainsi créer l'homme et la femme. Le serpent de la bible est Enki le généticien cloneur.
Le symbole biblique de l'arbre remonterait à des oeuvres mésopotamiennes antérieures à la Bible, comme, celle où on montre un serpent qui s'enroule autour d'un tronc d'arbre, notre symbole actuel du caducée. http://fr.wikipedia.org/wiki/Caduc%C3%A9e
Dans la représentation mésopotamienne, deux fruits sont accrochés à l'arbre. À droite de l'arbre se trouve le symbole d'ENKI, la demi-lune (le savoir) et à gauche, on voit une planète, symbole d'Anu (la vie). Les EA auraient envoyé un homme vers cet arbre pour qu'il accède à la connaissance.
LA CONFRÉRIE DU SERPENT
Les tablettes mésopotamiennes indiquent qu’EA , Prince extra-terrestre de la terre, créateur de l'homo sapiens, se rebella, n'acceptant pas les cruautés que ses congénères infligeaient aux hommes, et fonda la "Confrérie du Serpent".
Parmi tous les animaux vénérés par les hommes de la préhistoire, aucun ne l'était de façon aussi marquante et significative que le serpent et cela parce que le serpent était le symbole d'un groupe qui avait acquis une grande influence dans les premières civilisations sur les deux hémisphères de notre planète. Il s'agissait d'une confrérie savante qui s'était donné pour but de répandre des connaissances spirituelles et d'atteindre la liberté au niveau spirituel, c'était la "CONFRÉRIE DU SERPENT". Elle combattait l'esclavage d'êtres spirituels et essayait de libérer l'humanité, de la servitude des extra-terrestres (le mot originel de la Bible pour serpent, nahash, tire son origine de NHSH, ce qui signifie "déchiffrer, trouver"). Le prince rebelle EA fut le fondateur de cette "Confrérie du Serpent". Dans les anciennes tablettes mésopotamiennes, on lit qu'EA et son père ANU possédaient une grande compréhension éthique et spirituelle. Ce fut précisément ce savoir qui aurait été symbolisé, plus tard, dans l'histoire biblique d'Adam et Ève.
Les tablettes sumériennes témoignent de l'existence, et de l'action sans aucun doute réelles de la "Confrérie du Serpent" et soutiennent donc la thèse d'une conjuration qui aurait débuté longtemps avant que n'existent les Juifs et les francs-maçons à qui on fait, aujourd'hui, volontiers porter la faute. Il est alors facile de comprendre pourquoi le Vatican empêche par tous les moyens non seulement la publication des inscriptions des dalles de pierre de l'île de Pâques qui relate la genèse de l'homme ou celle des rouleaux de papyrus de Qumrân (de la mer Morte). Ces dalles et ces manuscrits de la mer Morte apporteraient la preuve que la Bible actuelle a été falsifiée dans des points essentiels pour satisfaire les intérêts égoïstes de quelques puissants personnages.
ANNUNAKIS ET LES NEFELIMS
Nombre de savants n'ont aucune idée de l'identité des Sumériens (la civilisation qui précéda les Babyloniens), de leur origine et surtout du comment et du pourquoi de la naissance et de l'éclosion de cette civilisation qui s'est installée à peu de choses près là où se trouve l'Irak actuelle. Celle-ci apparut soudainement comme surgis de nulle part vers 3800 ans av. J.-C. Plusieurs éminents archéologues sont tous frappés de stupeur et d'admiration face à cette explosion soudaine, “ extraordinaire ”, “ époustouflante ”, “ cette période incroyablement courte pendant laquelle une civilisation a surgi ”, une civilisation qui donnera naissance à toutes les grandes civilisations du monde. Personne n'explique pourquoi une civilisation aussi sophistiquée, dotée d'une véritable organisation sociale s'adonnant au commerce, à la guerre et aux jeux du pouvoir a surgi d'un seul coup au milieu d'une région habitée par des nomades primitifs vivant de chasse et de cueillette, une civilisation qui constitue la racine sur laquelle la nôtre s'est déployée.
La réponse est devant nos yeux ou plutôt devant les yeux des archéologues et linguistes qui ont examiné les dizaines de milliers de textes sumériens gravés sur des plaquettes d'argile qui nous sont parvenues depuis la fin du 19e siècle. Les Sumériens le disent eux-mêmes dans leurs plaquettes : sans ceux qu'ils nomment les dieux, il n'y aurait pas eu de civilisation, pas d'architecture, pas de lois, pas de commerce, pas de science. Dans le panthéon des nombreux “dieux” sumériens (il y en a 12 principaux aidés par une kyrielle de «dieux» serviteurs, officiers, scientifiques, bâtisseurs, etc. : les fameux Anunnakis).
C'est grâce aux instructions et à la “recette” que possédait Enki que Nihoursag créa le premier homme “Adapa” ou “homme modèle” dans lequel certains savants voient le fameux Adama ou Adam biblique. Sa compagne fut conçue par Nihoursag, comme dans la Bible à partir de la côte d'Adapa. Tous ces récits sumériens foisonnent de guerres colossales entre “dieux” qui s'affrontent à l'aide d'engins volants et d'armes crachant des éclairs et du feu, des flèches semblables à des missiles symbolisés par un pictogramme on ne peut plus clair. Les hommes, les Rois et les cités n'existent que par la bonne volonté de ces dieux et sont soumis aux aléas de leurs guerres fratricides et querelles de succession. Ces récits épiques et les 12 “dieux” du panthéon sumérien se retrouvent non seulement dans les Védas, ces textes religieux d'Inde, mais aussi dans la Bible. Seuls, les noms et certains détails mineurs changent.
L'existence de nombreux termes en langage sumérien pour désigner un même genre d'objet nous renseigne sur leur culture: ainsi, pour désigner des astronefs, on trouve en sumérien les termes “mou” (ou chambre céleste qui désigne la capsule d'habitation conique qui coiffe le Gir, la partie centrale de la fusée), le terme “Apin"; qui désigne la partie multi étages de la fusée, le terme Shem qui désigne également un engin volant, le terme Zik qui désigne le module de commande avec des combinaisons comme Din. Gir qui signifient littéralement “les justes objets célestes pointus et brillants” ou encore les “pures fusées embrasées”.
C'est par cette “table des destinées” contenant de centaines de “formules” relatives à “la royauté”, à la «fonction des prêtres», aux armes, aux procédures légales, à «l'état du scribe», au travail du bois et même à la «prostitution sacrée» et aux instruments de musique que le Dieu détient ses pouvoirs. Il n'est donc pas né avec ceux-ci. Il les détient par le jeu de l'hérédité, au plus près le “dieu” est proche dans la généalogie du “patriarche” et chef de clan Annu, aux plus étendus sont ces pouvoirs et ses territoires. Chaque dieu a une valeur numérique, un peu comme des points de vie dans un jeu de rôle. Quant aux souverains sumériens, du moins pour certains d'entre eux, il s'agit d'hybrides nés de l'union d'un Dieu (ou d'une déesse) et d'un être humain. Ainsi en serait-il du célèbre Gilgamesh (2900 av JC), né d'un père humain et de la déesse Inanna ou Ishtar, arrière-petite-fille d'Anou. http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilgamesh
Ces “Dieux” ou êtres des cieux qui dirigeaient la destinée des Sumériens ne se déplaçaient pas uniquement dans des fusées, mais également dans des vaisseaux ailés ressemblants à des aigles et qui ne pouvaient être accueillis que dans un bâtiment spécial doté d'un système d'armements très puissants. Les descriptions de ces lieux sont saisissantes. Plus saisissantes encore sont les gravures et les sculptures souvent très anciennes qui montrent des objets technologiques, des représentations de ces dieux volants et des scènes déconcertantes, par exemple une sculpture de “déesse“ équipée d'écouteurs, de lunettes de vol et d'une série d'équipements très mystérieux et de boites harnachées autour de son corps par des sangles. De même, sur certaines gravures, on voit clairement le plan de coupe d'un silo abritant une fusée à étages dont on peut voir l'intérieur par transparence. Certains thèmes de ces récits sumériens se retrouvent dans la Bible et on ne peut s'empêcher de faire le parallèle entre ces êtres “volants” de chair et de sang que sont les innombrables “dieux” sumériens avec les Néfilims de la Bible qui signifie "géant".
Les rois sumériens hybrides, pères fondateurs des lignées de la fraternité babylonienne sont surtout les vrais descendants de ce qu'ils nomment la noblesse sumérienne. Cette noblesse indo-européenne qui se sont installées par la suite en Europe sous les traits de la noblesse mérovingienne. Cette noblesse sumérienne serait donc les ancêtres des castes aristocratiques qui gouvernent aujourd'hui l'Europe (famille royale Britannique, mais également les familles belges, hollandaises, etc. de souche allemande ou bavaroise). Ces dieux Anunnaki n'ont pas vraiment quitté la terre, mais manipuleraient encore les destinées humaines par le biais des 13 lignées sanguines «Illuminati» (nom d'une société secrète née en Bavière au 18e siècle) qui plongent toutes leurs racines dans les dieux et Rois sumériens.
De nombreux auteurs, généalogistes et chercheurs ont rédigé des ouvrages parfois bien documentés au contenu plus que troublant qui démontre cette filiation et la constitution des sociétés secrètes, sectes religieuses, empires industriels et mouvements politiques autour de ces mouvances occultes.
Un nombre croissant et non négligeable de chercheurs spécialisés dans l'époque sumérienne d'historiens et d'archéologues se sont mis à poursuivre et à approfondir leurs recherches et estiment que les textes sumériens dans lesquels les récits bibliques et védiques ont puisé leur inspiration raconte les expéditions d'une race extraterrestre, d'anciens astronautes sur terre avant le déluge (des extraterrestres que l'on a pris pour des dieux, un peu comme les Papous dans le culte du Cargo). Nous sommes issus des expériences génétiques de ces visiteurs qui avaient besoin d'une main-d'œuvre corvéable et servile pour travailler dans les mines d'or et autres industries de matières premières.
Les récits sumériens sont sans ambiguïté. Plusieurs chercheurs qui ont eu parfois des postes universitaires de renom ont fini par divorcer de l'establishment scientifique. Le Dr Arthur David Horn a démissionné de son poste de professeur en biologie anthropologique de la Colorado State University en 1990 après qu'il eût conclu que les explications conventionnelles sur les origines de l'homme n'étaient qu'un ramassis de «non-sens» et que des extraterrestres sont inextricablement mêlés dans l'origine et le développement des humains...


























